Histoire

1969

Le club de marche Wandelclub Kadee, né dans le cadre de la Maison pour la Jeunesse  Jeugdhuis Kadee, participe au départ des  4 jours de Nimègue. C’est là que naît l’idée ambitieuse de mettre sur pied leur propre marche. Bien que  tournée en dérision par beaucoup, Kadee persiste son idée.

1970

Le 14 août, 65 jeunes courageux prennent le départ de ce tout premier ‘100km Wandeltocht van Kadee’. Le départ se fait au café ’t Kelderke, 24 heures plus tard 47 participants terminent l’aventure. Du fait de la participation de la néerlandaise Mme Dirven la première édition prend d’emblée un caractère international.

1971

La publicité et le bouche à oreilles lors d’autres marches en Flandres font que ce sont 202 participants qui prennent le départ de la 2ème édition. ’t Kelderke devient trop petit pour le nombre croissant de marcheurs.

1972

397 participants au départ. Celui-ci a lieu à l’école Jan Hammeneckers (la place où se trouve maintenant le CC Ter Dilft). Le cercueil fait son apparition.

1973

Kadee prend ses précautions par rapport au nombre de participants (782) et déménage vers la place  Kerkplein. Depuis pendant la semaine de la Dodentocht le chapiteau fait partie du paysage de la place Kerkplein. 

1974

La 5ème édition franchit le cap des 1.000 participants. Les habitants de Bornem à leur tour sont contaminés par la fièvre Dodentocht. Beaucoup proposent des chambres et offrent du ravito le long du parcours.

1977

Un parcours aménagé, une organisation et coordination améliorées permettent de franchir le cap des 2000 participants. Malgré un temps épouvantable plus de 65% des participants franchissent la ligne d’arrivée.

1979

Il faut commencer tôt…. En cette année de l’enfance la première  ‘Mini-Dodentocht®' voit le jour pour les enfants de  6 à 16 ans qui sont ainsi intégrés dans l’ambiance de la Dodentocht.

1983

Les animations autour de ce qui est devenu un classique de la marche s’étoffent. Après la naissance en 1982 des 100km cycliste vient s’y ajouter le Kasteeljogging. Ainsi que la  Cartoenale (festival de BD) en collaboration avec le centre culturel Ter Dilft, qui contribue à l’ambiance ludique. Pour la première fois la Croix Rouge Flamande  (Vlaamse Rode Kruis) participe avec du matériel lourd pour soulager les pieds et le reste du corps. 

1984

En dépit d’une bonne organisation en amont la participation recule légèrement pour cette 15ème édition. Le début de la fin ?

1985

L’organisation sort un tout nouveau parcours. Le demi-tour se déplace d’Aalst à Strombeek  et l’accent est mis sur un parcours plus sécurisé le long de paysages pittoresques. L’informatique fait son apparition : c’est fini avec les recherches dans des boites de fiches. On fait appel à des sponsors pour aider au financement. Et c’est un coup dans le mille : 500 marcheurs de plus au départ. 

1986

Le ‘Plus 10 Club’ (participants ayant fini la Dodentocht plus de 10 fois) est inauguré pour mettre à l’honneur les marcheurs fidèles.  

1987

Avec  4.518 participants la Dodentocht devient la plus grosse marche de 100km d’Europe. Un Comité d’honneur est mis en place..

1992

Le cap des  5.000 marcheurs est franchi. 3.165 finishers cette année là.

1994

Année jubilaire pour la  Dodentocht. La 25ème édition réalise un double record: 5.203 participants, 3.538 finishers.

1995

Un parcours supplémentaire de 40km est créé. 1.060 marcheurs supplémentaires participent. Le nom ‘100km Wandeltocht’, instauré en 1994 redevient  ‘100km Dodentocht van Bornem’ suite aux protestations des marcheurs.

1997

Un nouveau cercueil Dodentocht fait son apparition après que le précédent a été brulé après 25 ans de bons et loyaux services. 

1998

Dodentocht® évolue avec son temps et s’ouvre au monde grâce à internet. En même temps le nom Dodentocht® et son logo sont déposés en tant que marque.

2001

8.053 marcheurs pour cette 32ème édition . Une belle édition pour les marcheurs et une réussite pour l’organisation.

2002

 8.131 marcheurs : la Dodentocht continue à grandir. La Nacht van de Jeugdhuizen (Nuit des Maisons de jeunesse) voit le jour [sic].

2003

La canicule sévit sur la  Dodentocht, 10.000 poches d’eau servent à rafraîchir les 8.717 participants. Pour la première fois une marche caritative est organisée au départ .

2004

Après la canicule de l’année précédente c’est maintenant le déluge.  Un record de marcheurs est atteint avec plus de 9.000 marcheurs. 2004 est l’année qui voit la naissance de  DOTO-A-LIVE  (animations musicales et concerts pendant la Dodentocht sur la Kerkplein) et d’un nouveau site web.

2005

Le traumatisme du déluge de l’année précédente provoque un doublement des bagages. Et le nombre de marcheurs recule de 500 pour retomber à 8595.C’est la Dodentocht la plus froide et  on atteint le deuxième chiffre le plus élevé de finishers. Marc Herremans accomplit cette édition au profit de  ‘To Walk Again’.

2006

"Walking for a better world" est le slogan de cette année. Dixie Dansercoer, l’explorateur polaire, participe au profit de l’Unicef. Le ministre flamand  Kris Peeters est de la partie et réalise sa première Dodentocht®. 8413 participants. De nouveau la pluie vient gâcher la fête le vendredi.

2007

Du fait de gros changements dans le domaine informatique, début mai nous lançons un test. L’équipe-bagages reçoit u nouveau logiciel et pendant la Dodentocht 800 marcheurs sont équipés d’une puce RF-ID rendant le scannage superflu. Le test est une réussite. Nouveau record de 8958 participants. Seul point négatif : une pane de courant sur le coup de 20h30 qui provoque le malaise de quelques marcheurs.

2009

La  40ème  édition bat les records. Ce ne sont pas moins de 10.793 marcheurs qui s’attaquent aux  100km. 6.406 finiront la marche complète. Soit 59,35% des partent. Jef Kuppens, qui participe pour la 40ème fois  franchit la ligne d’arrivée en début d’après-midi..

2010

La 41ème édition restera dans les mémoires à plus d’un titre. Nous pensions avoir atteint un point culminant et redescendre en dessous des 10.000, mais il y aura quand même  10.605 participants. C’est aussi le souvenir du malheureux décès d’un participant qui restera. Nous nous consolant avec l’idée que cela aura eu lieu alors qu’il exerçait son passe-temps favori..